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Alafandi, nébuleux candidat à la reprise de la raffinerie Petroplus

 

 

 

Le gaz de schisme nuit au bien être :

Le néolibéralisme doit sa renaissance au cours du dernier quart du 20ème siècle aux crises énergétiques des années 70, causées par les augmentations importantes et inattendues du prix du pétrole, de l'or( ...) , La dépendance chinoise au charbon ! : Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique : « Prix du pétrole, pénuries électriques, ruée sur les ressources renouvelables, géopolitique des gazoducs ( Pétrole et gaz de schiste,...une guerre pour 2012 : « Un documentaire:Le grand Monopoly du gaz - Le grand Monopoly du gaz (arte) ( durée 15 min en plusieurs parties), Gaz Land | Facebook

 

Energie / Climat | le 13 June 2012

Suspension des permis de recherches de Shell en Guyane ,

Alafandi, nébuleux candidat à la reprise de la raffinerie Petroplus - journal du net

Mardi 04 septembre 2012, 12h38
Alafandi Petroleum Group (APG), candidat à la reprise de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, dit vouloir injecter des milliards d'euros sur ce site en difficulté, mais d'énormes interrogations entourent cette entreprise.

Alafandi Petroleum Group se présente, selon son site internet, comme une entreprise majeure du secteur pétrolier et gazier basée à Hong Kong et affichant des objectifs très ambitieux.

Elle affirme disposer de réserves prouvées d'hydrocarbures représentant 272 millions de barils équivalent pétrole, et de raffineries situées sur plusieurs continents. APG dit vouloir injecter 2,5 milliards d'euros en quatre ans à Petit-Couronne, si son offre est retenue.

 

Mais selon le registre du commerce hong-kongais, consultable sur internet, la seule société inscrite sous ce nom n'a été enregistrée que le 10 juillet 2012. De plus, les affirmations du groupe sur l'importance de ses actifs ne sont étayées par aucun document et un entrepreneur ayant eu affaire à son dirigeant, Ramzi Alafandi, a mis en cause sa réputation.

 

Biocarburants

APG assure travailler sur la fabrication de biocarburants à partir de CO2, et diffuse sur son site internet une vidéo présentant les travaux à ce sujet de la société spécialisée BFS (Bio Fuel Systems), basée en Espagne. (BFS) est une entreprise espagnole qui a mis au point un procédé de production d'un algocarburant basé sur la photosynthèse d'algues marines. Son siège social est à Alicante.

Les carburants fossiles étant de plus en plus controversés dans une économie sujette à des changements radicaux, BFS explore un marché en plein essor, celui des carburants écologiques.

Contacté par l'AFP, le président de BFS, Bernard Stroïazzo-Mougin, a pris ses distances avec M. Alafandi, affirmant que ce dernier lui avait fait miroiter des financements qui ne se sont jamais matérialisés.

 
Des gratte-ciel dans la brume à Hong Kong le 3 août 2012 (Photo Philippe Lopez/AFP/Archives)

"M. Alafandi s'est présenté il y a trois ans à peu près en promettant des financements pour le développement de nos procédés, ce qui n'a jamais été conclu car il n'a jamais amené ces financements. Il nous a promis monts et merveilles, et puis finalement nous sommes rendu compte qu'il n'y avait rien du tout derrière", a expliqué le président de BFS.

 

"Alafandi, pour nous, est hors de course, et en aucun cas notre technologie ne lui appartient, et nous allons intenter un procès contre lui pour l'utilisation de notre matériel vidéo sans notre autorisation", a-t-il ajouté.

Par ailleurs, comme l'avait relaté le quotidien le Monde la semaine dernière, le patron du groupe, Ramzi Al Afandi, avait annoncé en 2007, lors d'un gala de charité, faire un don de 2 millions de dollars (1,6 millions d'euros) à la Fondation Unesco - Education des enfants en détresse.

 

Mais selon un courriel d'un responsable de la fondation, dont l'AFP a obtenu une copie, la somme promise n'a jamais été versée.

 

Volte-face

Alafandi Petroleum Group a opéré une étonnante volte-face la semaine dernière, en annonçant vendredi le retrait de son offre pour Petit-Couronne, au prétexte d'un désaccord avec le groupe Shell, qui assure pour le moment l'activité de la raffinerie grâce à un contrat ponctuel. Avant de se rétracter le lendemain, d'après la direction du site.

 

Sollicité par l'AFP, Alafandi Petroleum Group n'a pas répondu aux demandes d'éclaircissements de ces informations.

 

Le tribunal de commerce de Rouen doit examiner mardi les deux offres de reprise de la raffinerie de Petit-Couronne. L'autre candidat en lice est le groupe NetOil, dont le siège est à Dubaï.

 

En théorie, le tribunal pourrait se prononcer dès mardi sur l'avenir du site, mais compte tenu de la complexité du dossier, il est probable qu'il mette sa décision en délibéré.

 

 

Energie : Shell cède sa part dans un nouveau bloc pétrolier au Nigeria


Le logo Shell

Le groupe pétrolier anglo-néerlandais Shell a annoncé lundi avoir finalisé la vente à un consortium de sa part dans un bloc pétrolier terrestre dans le sud du Nigeria pour 102 millions de dollars, la sixième vente d'actifs qu'il effectue dans ce pays en deux ans.

 

Shell a cédé "sa part de 30% dans Oil Mining Lease (OML) 40 dans le delta du Niger à Elcrest Exploration and Production Nigeria Limited", un consortium comprenant la société basée en Ecosse Eland Oil and Gas et le groupe nigérian Starcrest, qui détient après la transaction une part de 45% dans OML, selon un communiqué.

Le groupe pétrolier public nigérian NNPC détient les 55% restants de cette concession.

Les pétroliers italien Agip et français Total avaient précédemment vendu leurs participations dans ce projet.

 

Shell, dont la filiale SPDC était l'opérateur du projet, a précisé qu'il s'agit de sa sixième cession de bloc pétrolier depuis 2010 dans ce pays qui est le plus important producteur de brut en Afrique.

Le groupe a expliqué la transaction en soulignant qu'elle correspondait à la stratégie du gouvernement local de renforcer le rôle des compagnies nigérianes dans l'industrie pétrolière.

"Ces désinvestissements marquent une nouvelle étape pour recentrer le portefeuille de SPDC", a ajouté le président de SPDC Mutiu Sunmonu dans le communiqué.

 

Les analystes ont souligné de leur côté que Shell paraît vouloir se recentrer sur l'exploitation offshore, où les risques de sabotages et d'attaques par des activistes armés qui réclament un meilleur partage des richesses sont moins élevés, délaissant l'exploitation de blocs terrestres.

La concession portait sur une zone de 498 km2 comprenant notamment les champs Opuama, Abiala et Adagbassa Creek. Les opérations sur ce bloc ont cessé depuis 2006 à cause du risque présenté par les activistes nigérians dans cette zone.

Le Nigeria exporte plus de deux millions de barils de brut par jour.

 

 

Conclusion :

Dans cet article sur la thématique du secteur de l’énergie et plus précisément du secteur gazier et pétrolier. .

L'Histoire des Choses( a story of stuff :  Texte :Documentaire |L'Histoire des Choses : 

 Deux documentaires programmés sur ARTE, sur le sujet :Prêt a jeté - Obsolescence Programmée et Détruire pour consommer toujours plus (durée de 43 min 39),

NB : reporterre .net l'insurrection des consciences - témoignages. Pour en savoir plus sur les dégâts de ce mécanisme implacable : Histoire de l'industrie pétrolière ,GASLAND - Vidéo Dailymotion ( durée 47 min) , The End of Suburbia - 52 minute documentary on peak oil ( durée 52 min)

 

tant qu'il y aura des profits

Le retour de l'Histoire - citoyenactif :

 

 

Un texte révélateur avec date, explication et une bonne part de cynisme. Cela prouve surtout que la thèse des complotistes, des illuminatis ( " les illuminés") ne reposent pas si l'on creuse, car comment se focaliser que sur le NWO ( Nouvelle ordre mondiale) alors que le système " l'ordre" ne date pas d'aujourd'hui, mais se situe dans la continuité de la pression sur les " masses salariales" force de production et sur son environnement. Je vous appel a vous détourner de ces discours simplistes et dangereux, pour se concentrer sur les faits pour attaquer et supprimer ce système.

 

En savoir plus blog. Serge Halimi sur "Le grand bond en arrière (plusconcient.net), L'impossible sauvetage des banques, Un extrait, pour comprendre la vision et l’histoire du capitalisme, Face aux délitements des pays Européen : Une lettre des indignés grec.

Le gaz de schisme nuit au bien être II - citoyenactif



14/09/2012
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